C‘est devenu un secret de polichinelle, l’immense Carlos Tévez s’apprête à rejoindre le club chinois de Shanghaï Shenhua pour un salaire annuel astronomique de 40 millions d’euros.

Le chouchou de la Bombonera a sans doute disputé son dernier match avec Boca, dimanche dernier, lors de la victoire 4-1 face à Colon. Laissant derrière lui tout un peuple orphelin de son fils prodigue.

« Ne t’en va pas, Carlitos ! »

Malheureusement pour le géant du foot argentin et ses nombreux fans, la réalité est simple : L’Apache perçoit aujourd’hui moins de 2 millions d’euros à Boca, en Chine il aurait l’opportunité de multiplier son salaire annuel par 20. À bientôt 33 ans, et même pour un joueur qui s’est offusqué du « foot-business », il est difficile de dire non à ce pont d’or financier.

“Je n’ai plus envie de jouer. Je suis fatigué du foot. Je parle sérieusement. Le football se résume à l’argent et ça me fatigue. Les joueurs ne veulent plus gagner de titres. Ils veulent juste de l’argent.”

Carlos Tévez en 2010

Il va, à l’image des Lavezzi, Hulk et sans doute bientôt Oscar, mettre de côté ses ambitions sportives pour céder aux sirènes d’un championnat où l’écart abyssal entre joueurs locaux inconnus en dehors des frontières et stars sur le déclin grossièrement surpayées s’agrandit continuellement. Le but est officiellement d’aider le championnat chinois à se développer, même si, officieusement l’objectif pour ces joueurs est l’appât du gain.

Désormais, il s’apprête à percevoir 40 millions d’euros par an, soit 770 000€ par semaine, soit 110 000€ par jour. Des chiffres complètement fou, qui dépasse allègrement les revenus des superstars du sport tel que Ronaldo, Messi ou LeBron James. C’est désormais la réalité de ce championnat, qui n’a aucune limite financière, et qui sera prêt à tout pour faire du football chinois un poids lourd au niveau mondial.

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