Sa propre boutique en ligne

« Rejoignez près d’un million d’artisans, de créateurs, de musiciens et d’autres artistes utilisant Big Cartel pour fabriquer leur boutique en ligne et faire fonctionner leur affaire. »

C’est ce qui est affiché sur la page d’accueil du site de Big Cartel. Mais Big Cartel, qu’est ce que c’est ? Un outil avant tout, qui jouera le rôle de vitrine pour vos créations quelles qu’elles soient, matérielles ou numériques. Ce site procure des outils simples à utiliser pour mettre en place sa boutique en ligne, et la lie à un compte PayPal ou Stripe. Vous êtes alors propriétaire d’une zone de vente sans interférences de la part de quiconque à l’extérieur.  Il dispose aussi d’un arsenal graphique et technique voué à s’ajuster au maximum à vos idées.

Ce type de plateforme est principalement destiné à l’expansion et à la mise en lumière de petits créateurs désireux de se faire connaître et disposant de peu de moyens de base ou peu de contacts. Un système clair et accessible couplé à une communication efficace et vous êtes sur la bonne voie pour rentabiliser son affaire.

Témoignage : Damien, 19 ans, propriétaire du bigcartel Damdi 

« De base je suis boulanger, mais me suis toujours intéressé à la mode et au streetwear en particulier. J’avais en tête des illustrations, des images et des dessins depuis plusieurs mois et suite à un arrêt de travail j’ai décidé de me lancer et de créer ma propre marque. J’ai reproduit l’image que j’avais en tête, sérigraphié des tee-shirts et des hoodies puis fait quelques shootings afin de pouvoir afficher des photos de mannequins les portant puis j’ai ouvert mon Big Cartel en Mai 2016.

J’ai principalement utilisé la communauté streetwear française pour faire la promotion de la marque, en utilisant des groupes Facebook ou Instagram. Les ventes ont plutôt bien marché, j’ai sorti un nouveau hoodie pour répondre à la demande et j’ai aussi lancé un modèle de casquette.

Avec mon Big Cartel je n’ai pas de logistique commerciale et informatique à gérer, tout est simplifié, donc je peux me focaliser sur les tâches plus « manuelles ». A l’avenir, j’aimerais y consacrer un temps plein si l’affaire prend de l’ampleur.

Le simple fait qu’ils hébergent notre boutique me paraît être un argument important, payer une somme pouvant monter jusqu’à 3000 euros pour obtenir un site viable peut en effet être un paramètre rebutant pour la plupart des jeunes, moi y compris. De plus l’interface est réellement intuitive et accessible et me permet, comme tu l’as dit, de ne pas me prendre la tête avec les soucis que peuvent rencontrer des webmasters ou des webdesigners. Tout ceci est gratuit, donc c’est vraiment un avantage pour les jeunes créateurs. »

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On observe que l’expérience de Damien n’est pas applicable à tous les types de Big Cartel. Nous avons ainsi pu communiquer brièvement avec une friperie installée sur Bordeaux qui utilise la plateforme afin de diversifier ses possibilités de vente. La clientèle de la boutique n’est donc plus limitée par la proximité géographique suite à la mise en place de la boutique en ligne et d’un service de livraison.

Certains artistes utilisent aussi des Big Cartel pour vendre leur merchandising, comme ce fut le cas pour la première vague de tee-shirt “QLF – Que La Famille” du groupe PNL, par exemple.

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